15.05.2008

le trésor caché de la grotte des hérétiques à tende

Ce dimanche de mai, avec quelques amis, nous montons, guidés par Anne-lise, au rocher de Maïma et à la chapelle Saint-Sauveur au-dessus de Tende.

Itinéraire : La balade part du centre de Tende, (balisage PR jaune) puis on s’élève par les balises 70, 71, 361, 349, pour redescendre par la 68 et après un crochet à la chapelle St Sauveur revenir sur la ville que l’on domine à la 67. Il faut compter 4 à 5 heures de marche et il y a 750 m de dénivelé. La montée est sans pitié et la descente très raide. Le descriptif complet est dans le guide « Alpes maritimes Mercantour de Reinhard Scholl aux éditions Rother au numéro 46. On ne trouve pas ce circuit dans le topo rando « haut pays » du conseil général. Le raccord pour atteindre la chapelle est impressionnant mais bien sécurisé avec des mains courantes en câble d’acier. On coupe d’ailleurs la via ferrata de Tende et l’on a le plaisir de voir évoluer les courageux, à hauteur d’une passerelle qui relie deux rochers et sur une tyrolienne spectaculaire.

Une énigme nous a tracassés ce jour là : Le topo et la carte signalaient une « grotte des hérétiques » que nous avons aperçue de loin, sans l’atteindre ni en savoir plus. Quelle est l’histoire qui s’y rattache ? Peut-on y accéder ? Et comment ?

Internet n’avait rien révélé. De retour je vais à un trésor d’archives confié par une amie de longue date qui a patiemment découpé tous les articles publiés depuis des années, dans Nice-matin, sur le patrimoine et l’arrière pays. Là nos questions trouvent enfin une réponse. Merci Jeannine !

Légende : On la raconte encore, à Tende, à l’heure de l’apéritif ou les soirs d’hiver, autour d’un feu de cheminée. Il y a là-haut, sous le rocher de Maïma qui surplombe la ville, un trésor caché dans une grotte. Cette caverne, les anciens l’appelaient «la grotte des Cauettes ». Elle servait de refuge aux protestants, alors nombreux à Tende et persécutés. Ils y tenaient secrètement leur culte et ils auraient caché là, un formidable trésor accumulé durant des années pour faciliter leur exode, le jour où il faudrait définitivement quitter la ville. Depuis, malgré de nombreuses recherches, jamais personne n’a pu localiser le trésor ni s’en emparer. Mais il est toujours quelque part là-haut dans une des nombreuses cavités inaccessibles qui trouent la paroi.

Histoire : Dans la région, au XVIème siècle, les protestants vivaient en paix, sous la protection du comte Claude de Lascaris, lui-même de foi réformée. Lorsque le très catholique Honoré de Lascaris succéda à Claude, la répression contre les hérétiques se durcit. En 1572, année du massacre de la St Barthélemy, deux factions s’opposèrent à Tende. D’un côté, les catholiques, groupés autour d’Urfée, marquise et sœur du comte Honoré et de l’autre, les calvinistes autour du comte de Villars, frère de Claude Lascaris. Le village se partagea en deux camps hostiles et les protestants furent chassés durement. L’histoire, elle, ne mentionne pas le trésor.

Alors ? Trésor caché ou pas ? Le site est protégé et inscrit à l’inventaire des fouilles archéologiques à entreprendre…A suivre !

Accès : Depuis Tende, on peut monter à la grotte des hérétiques en 45 minutes, en passant par le cimetière puis les balises 66,67,68 et en suivant aux intersections le fléchage « voie des hérétiques », sans doute un peu après l’embranchement pour la chapelle, en montant. Elle est à l’altitude 1100m. Il n’est pas certain qu’il sera plus intéressant d’y monter que de la regarder d’en dessous comme nous nous sommes contentés de le faire ce dimanche là. Elle est suffisamment impressionnante comme cela. Il paraît que c’est une belle salle de 10x12 m. L’entrée en est barrée par un mur où se découpe encore l’encadrement d’une porte. Cela nous l’avons vu de loin. A l’intérieur, deux chaires de pierre naturelle se font vis-à-vis.

 Pour les curieux, on pourra se reporter à « Tende et la Brigue » de Giorgio Beltrutti aux éditions du Cabri.

02.04.2008

Circuit Gaspard de Besse dans l'Estérel

MINI DESCRIPTIF DE NOTRE ITINERAIRE GASPARD DE BESSE DANS L’ESTEREL

Dénivelé : + 500 m
Distance : 17 km
Durée : 5 h de marche
Carte : IGN 3544 Est St Raphaël
Accès routier : RN 7 – Parking carrefour du Testannier.

Les principaux points de passage sont des lieux d’évocation propices aux récits (en italique) qui ponctuent la balade.

- Auberge des Adrets : Halte en voiture. Face à l’auberge- stationnement délicat si plusieurs voitures.

« Faisons connaissance avec notre héros.

« L’auberge des Adrets un ancien relais de poste. »

- Carrefour du Testannier : Départ rando – Stationnement facile. Parkings.

- M.F. du Malpey. Sur un belvédère surplombant les pistes qui sillonnent le massif

« L’attaque de la diligence »

- Stèle auguste Muterse et Col de l’aire de l’Olivier - En vue d’une grotte au-dessus du chemin.

« La grotte et le partage du butin »

- Sommet du Mont Vinaigre par sentier direct.

- M.F. de la Duchesse Retour par pistes H66 et H69 puis GR49 et GR51. A des arbres remarquables. Vieux chêne liège et châtaigniers.

« Une rivalité fatale – la dénonciation- En prison à Draguignan. »

16.04.2007

SOSPEL circuit de l'Agaisen-Sospel

    Circuit du Mont Agaisen

 

Au départ de : Sospel (350m)

Dénivelé : + ou – 400 m.

Randonnée facile :  Beaux sentiers, montée progressive lacets larges, peu de cailloux.

Point le plus haut :   Mont Agaisen  (751m)

Durée : 3 heures 30  de marche soit environ 5 h pauses comprises.

Carte IGN : Top 25 Vallées de la Bévéra et des Paillons 3741 ET.

Topo : Guide Randoxygène- moyen pays – 44 -boucle de l’Agaisen.

 

Accès routier : Durée : 1 heure à 1 h 30 selon trafic. Distance : 74 km X 2 = 148 km.

Itinéraire : Prendre l’autoroute direction Nice Menton - Sortie 59 : Menton, Sospel. Puis D 2566 direction Sospel. Ne pas prendre par le col de Castillon mais route directe sous le tunnel. A l’arrivée à Sospel parkings sur la droite à hauteur du jardin public ou cour de la gare SNCF.

Coût : (Péage : 5, 8 euros X 2 = 12 euros ) + ( Carburant 8 euros X 2 = 16 euros) = 28 euros par voiture. Soit à 4, 7 euros /personne. Mars 2007.

 

Présentation du circuit : Une boucle facile offrant de très belles vues dominantes sur Sospel et sa région. Le bassin de Sospel offre un paysage ouvert, très anciennement cultivé ( oliviers), très accueillant. Promenade idéale pour se mettre en jambes ou pour concilier l’effort et la découverte puisqu’il s’agit d’une randonnée à thème sur les fortifications et la ligne Maginot. Explications au sommet sur l’ouvrage de l’Agaisen. Visite l’après-midi du musée du fort Saint-Roch - Ouvert le samedi et le dimanche et jours fériés d’avril à octobre. Tous les jours sauf le lundi en saison. Renseignements 04 93 04 00 70 – Musée 04 93 04 14 41  Fermeture à 17 h – 4euros par personne en groupe ou 5 euros.

 

Une extension de la balade  permet de la porter à 500 m de dénivelé. Monter au fort Saint Roch à pied après être redescendu de l’Agaisen. Il faut compter en plus,  aller et retour 1 h 30. L’itinéraire exact reste à reconnaître. Départ à la balise 111 sur la route de Nice après le cimetière.

  Accès routier au fort Saint Roch : Prendre en voiture la direction de Nice par la D 2204. (suivre signalisation en marron « Musée des fortifications ». Peu après le pont sur la ligne de chemin de fer, dépasser le cimetière et à cette hauteur prendre à droite une petite route très étroite signalée par un large panneau « musée du fort Saint Roch ». On se gare devant le bloc d’entrée du fort.

Itinéraire rando : (les temps sont approximatifs) 

Les balises : 72, 73, 74, 75, 84, 83, 82, 81.

 

10 h 00 Au départ traverser la Bévéra sur le Pont vieux. Par la place saint Nicolas, atteindre la place Garibaldi,  là où il y a le lavoir. Prendre sous les arcades qui sont à main droite le balisage GR52. Continuer à monter jusqu’à la balise 73. ( proximité d’un groupe scolaire). Continuer à monter par la route en négligeant un sentier balisé jaune qui part à droite ( et qui conduirait lui aussi au Mont Agaisen par Cantamerlo en montée très raide).

 

10 h 15 - Balise 74 dans une épingle à cheveux de la route. On monte très facilement par le GR qui est large et agréable avec de beaux lacets, jusqu’à couper une route goudronnée.

 

11 h – Remonter sur cette petite route, en la prenant à gauche, sur 300 mètres.

Borne 75 – Prendre à droite direction baisse de la Linière et baisse de Déa, Col de l’Agaisen. On quitte le GR. Continuer à s’élever.

Attention : On atteint un petit collet où il faut quitter la piste VTT qui monte à droite et suivre en face un chemin légèrement descendant barré pour les VTT mais balisé en jaune.

Sur tout l’itinéraire attention aux vététistes qui descendent très fort. C’est leur piste de descente…

11 h 30 - Borne 84 – Prendre à droite direction col de l’Agaisen.

11 h 40 – Borne 83 – Col de l’Agaisen (666m) - Prendre en face un raidillon montant à travers le talus jusqu’à un casernement avec une petite fontaine ( casernes du champ de tir - abri possible en cas de pluie) qui lui-même, se situe sur la route goudronnée dans un virage. Continuer la route en montant sur 200 mètres.

 12 h 00 – Arrivée par cette ancienne route militaire au bloc 1- Bloc d’entrée de l’ouvrage fortifié de l’Agaisen. Escalader par la gauche au-dessus de l’entrée pour accéder au plateau sommital et aux blocs 2, 3, 4.

Retour au bloc 2 pour le repas.

13h 15 – Départ pour la descente par le GR 52A que l’on retrouve à la borne 83. Pour rejoindre celle-ci, se diriger sur une haute croix de fer qui domine le bassin de Sospel – belle vue. Prendre ensuite par la route jusqu’à la balise 83. Là prendre direction Sospel le Vier.

Le Gr52A contourne le massif de L’Agaisen. D’abord très frais parce qu’exposé au nord avec des fleurs au printemps, il passe ensuite versant sud et reste très agréable sauf sur quelques passages caillouteux vers la fin. On coupera la route à deux reprises. Entre ces deux franchissements il faut l’emprunter en descente sur 200 mètres à peine.

14 h 30 – Arrivée sur Sospel par balise 81. On rejoint le parking de départ par l’escalier du chemin d’Agaisen, la place saint François, le boulevard de Verdun, le large pont de la Concorde. Reprendre les voitures pour aller au fort St Roch.

Pour monter à pied au fort St Roch, se diriger par le chemin Vier Helios, sous l’école prendre un escalier puis Bd général De Gaulle à droite, Pont de la libération, place de la Cabraïa, place St Michel et la cathédrale, le chemin de Sainte Anne, traverser la voie ferrée par le pont, longer le cimetière et atteindre la borne 111, à gauche de la route, un peu en retrait. Prendre la route d’accès au fort St Roch ou suivre itinéraire donné dans Nice matin mais pas reconnu à ce jour.

                 

01.03.2006

ROUTE NAPOLEON - Le Circuit de L'ancienne Route Napoléon

Descriptif du circuit de l’ancienne Route Napoléon

 
Présentation : Cette randonnée permet d’évoquer ce que fut la journée du 2 mars 1815, deuxième étape de Napoléon, débarqué la veille à Golfe-Juan avec une petite troupe d’un millier d’hommes seulement, pour tenter de reconquérir la France après son exil à l’île d’Elbe. Ce prodigieux périple à travers les Alpes durera 20 jours. Le 20 mars 1815, au milieu d’une foule enthousiaste, il entre aux Tuileries et reprend le pouvoir.
En cette fin d’hiver 1815, sous la neige, par de mauvais chemins muletiers, l’heure n’est pas encore au triomphe !
La portion de l’ancienne route Napoléon que nous emprunterons correspond à l’itinéraire historique et a conservé son aspect d’autrefois. Nous ferons plusieurs haltes pour raconter cette épopée.
 
Dénivelée : + ou – 450 m - Point le plus haut : 1080 m

Randonnée facile : Mais le chemin est souvent caillouteux et il y a une portion de descente sur sentier un peu raide (qu’on peut éviter). A conseiller printemps et automne.

Durée : 3 h 30  de marche soit 4 h30 à 5h pauses comprises

Carte IGN : Fayence 3543 E
Heure de départ  Le Cannet : 8 heures 30
 

Accès routier :  Une bonne heure avec les arrêts. Depuis Cannes vers Grasse par la pénétrante Cannes Grasse ou la route normale RN 85 dite route Napoléon.  Traverser Grasse en direction de Digne Castellane jusqu’à Saint- Vallier-de-Thiey.

 

Arrêt  au « chêne de l’Empereur », point d’Information Tourisme après le virage au-dessus de la piscine municipale de Grasse « altitude 500 ». Le point d’information est désaffecté et doit être réaménagé prochainement avec des panneaux explicatifs sur la « Route Napoléon » itinéraire routier touristique à travers les Alpes.

 

A voir : Cet endroit correspond à l’emplacement d’une halte dite du « plateau napoléon » (Roquevignon) lors de la deuxième étape du Vol de l’Aigle, de Cannes à Séranon le 2 mars 1815.

A raconter : Nous sommes sur la «Route Napoléon, itinéraire routier touristique -  Le « vol de l’aigle » -  Les commémorations,  à Golfe-Juan, chaque année.
L’exil et le départ de l’île d’Elbe – le 1er mars 1815 et le débarquement à Juan – Le bivouac à Cannes – le 2 mars 1815 et le passage à Grasse.
 
Arrêt à Saint-Vallier.

Regroupement des voitures sur le parking face au grand pré. (Marché le dimanche,  si encombrement, opter pour un stationnement sur les parkings situés à gauche de la nationale, dans un pré, au début de la route de ).

A voir :  Colonne Napoléon et banc de l’Empereur

A raconter :  Raconter la halte de Napoléon à St-Vallier, les  anecdotes du vin, des mules. Présentation de la partie pédestre du circuit
 

Poursuivre par la petite route étroite et en mauvais état qui prend  100 m après avoir laissé sur la gauche  l’embranchement de Saint Cézaire et qui va nous conduire en 4 à 5 kilomètres jusqu’à la fin du goudron et  à un parking d’où nous prenons le départ de la randonnée. Se garer.

 

 Itinéraire :

 
·        10 heures
 

Départ du parking fin de route  goudronnée en suivant le GR 510 (balcons côte d’azur)

Borne 83

A 5 minutes de là, on traverse la Siagne sur le vieux pont.

Ici brève pause pour présentation des itinéraires d’autrefois.
 

La montée se fait raide dans un bois de petits chênes. La ferme Lechen à 20 minutes du départ ne mérite qu’une courte halte.

La ruine de ce qui fut une auberge sanglante au XVIIème siècle est aujourd’hui une bergerie encombrée des habituelles pollutions visuelles : vieux tracteur, baignoire au milieu du champ et vieilles ferrailles et planches. Difficile d’évoquer la légende des aubergistes qui détroussaient  les voyageurs.
 
On laisse un portail fermé à droite et on continue à monter sur le GR. Peu à peu le mauvais chemin caillouteux, bétonné par endroit, laisse la place au chemin royal, dallé par endroits avec ses beaux lacets et ses petites  bornes  chasse-roues pour empêcher les attelages de partir au précipice, surtout dans les descentes
.

·        10 h 30

 

Borne 84 qui marque le débouché de notre chemin de retour et indique Rouyère.

 
·       

 10 h 50
 On double la Borne 91 qui offre un autre accès à Rouyère. ( Raccord avec une borne 90 notée sur la fin de l’itinéraire ?). Passage à un endroit où la ligne téléphonique coupe le chemin. Halte. 
Beaux restes de pavages anciens. Evoquer les hommes, les uniformes, l’équipement. Les difficultés de la marche.
 
Un peu plus haut, face à un endroit abrupt : Présenter l’histoire de la mule chargée de pièces d’or -  Un petit mot sur le hameau de la Moute.
 
·        11 h 00 Chapelle Saint Martin. Halte
On peut pousser la porte.  Récit : La chapelle a été restaurée très récemment. Son histoire. Une  borne au milieu de la nef ?
 

Après la chapelle, on monte encore, mais le chemin s’adoucit. Le hameau en face c’est un écart d’Escragnolles ; Baïl. Passage sous de petits  pins. L’emprise de la « route royale » est ici bien marquée  par deux bordures de pierres plates. On pourrait en mesurer la largeur. Beaux lacets avec vue plongeante.

 

·        11 h 30 Borne 92 Hameau de la Collette.  Bel abreuvoir datant de 1908. Maisons neuves. On passe devant la salle des fêtes car il a fallu bifurquer à gauche et quitter le GR 510 ainsi que l’itinéraire Napoléon. Halte.

 
Ici raconter : la pause de Napoléon  à Escragnolles, la rencontre avec François Mireur,   la suite de l’étape de l’empereur et de sa troupe et la nuit  à  Séranon avec l’épisode des muletiers.
 
 
On accède à l’oppidum de Castellas par la voie desservant le relais téléphone. Halte.
 
Quelques mots sur l’oppidum, les ligures.
 
 
·        12 h 15 Borne 85. prendre à gauche vers Rouyère. Bel emplacement pique-nique. Arrêt
 

Ici commence la descente et le trajet retour. Quelques sommets à situer dans les lointains car la vue est vaste. Cheiron, Doublier, montagne de Thiey.

 
 

·        13 h 00 ou 13 h 30  La piste pour descendre  est large et facile.

 
 
·        14 h 00 Borne 86 Quitter à regret la bonne piste et s’engager à gauche vers Rouyère par un mauvais raccourci très pentu et caillouteux au début.  On peut aussi rester sur la piste qui conduira par un détour suivi d’un beau virage à Rouyère pareillement.
 
·        15 h 00 On atteint Rouyère ( altitude  836 m). Deux bornes 87. Pause.
 
Le mystère de Rouyère ? Inventer une histoire.
 

Passer au-dessus d’une chaîne avec cadenas et s’engager en direction de Chapelle Saint martin et Escragnolles (direction qui n’est plus la notre et que nous quitterons plus loin). Le sentier est facile, plat. Il progresse au-dessus d’un petit muret.

·        15 h 15 Borne 90 ( sûrement en raccord avec la borne 91 trouvée ce matin). Prendre à droite la direction la Siagne.
·        15 h 30 Borne 84. La boucle est fermée, on est passé là ce matin.

·        16h  00 Passage devant la bergerie Lechen, sur le «  vieux pont » et arrivée au parking.

·        On peut très bien ajouter une incursion jusqu’au Moulin ST jean accessible par un chemin descendant fermé par une barrière, à droite en arrivant au parking. C’est à quelques minutes. Ruines, vieilles meules et cascade. Magnifique.

 

                       

 
 
           

03.01.2006

REINE JEANNE Circuit des malvans

Descriptif du circuit de Malvans

Dénivelée : + 300m - 300m

Distance 8 à 10 kms - facile

Durée :  3h de marche  et 4 h 30 pauses comprises

Carte IGN Cannes Grasse TOP 25 - 3643 ET

Accès routier  Depuis Cannes par l'autoroute et la sortie Cagnes Vence. Suivre Vence et prendre la pénétrante Cagnes Vence ( à gauche en entrant dans Cagnes, au niveau de la gare SNCF).

A Vence à l'arrivée rond point. Prendre la direction Tourettes sur Loup en suivant le fléchage ND des fleurs, galerie Beaubourg. Regroupement à la sortie de Vence en direction de Tourettes à la hauteur de la caserne des pompiers(sur votre gauche). 

On stationne au parking de la galerie Beaubourg accès au rond point après le pont sur la D2210a.

Présentation :

A l'occasion de ce circuit, on pourra raconter la légende de la reine Jeanne intitulée " le buisson magique de Malvans" ou histoire du beau page Aubépin. On peut prévoir

- Une présentation de la balade et du site de la galerie Beaubourg au départ.

- Une halte dès que l'on est en vue des ruines du Château pour parler un peu du personnage Reine Jeanne.

- Le récit de la légende dans la salle voûtée des ruines ou sur le site de la chapelle.

 

Imprégné par la lointaine histoire du pays vençois, ce circuit débute au château Notre-Dame-des-Fleurs, construit au XIXe sur les vestiges d'une ancienne abbaye bénédictine qui accueillit les évêques de Vence dès le XIe siècle. Ce château abritait jusqu'à l'été dernier, la galerie Beaubourg, galerie d'art contemporain dans un cadre remarquable avec de superbes jardins,  gardé, à l'entrée par un monumental "pouce" du sculpteur niçois César qui n'y est plus. Le château avait été remis en état en 1994, par un couple de galièristes parisiens Marianne et Pierre Nahon. On pouvait y voir des oeuvres d'Arman, César, Tinguely, Combas, Piccabia, St Phalle.

Plus haut, but de notre balade, le château des Malvans, fief détruit au XIIIe dresse encore quelques pans de  ses murs oubliés au beau milieu de la garrigue; juchée en face sur une proéminence, la chapelle médiévale de Saint-Raphaël ne conserve qu'une partie de son abside originelle et menace de s'écrouler, mais un bâtiment annexe érigé à ses côtés et récemment restauré perpétue la mémoire de cet émouvant lieu de culte perdu en pleine forêt juste au dessus de Vence. C'est là que se situe l'épisode légendaire du "Buisson magique de Malvans".

Itinéraire :medium_circuit_du_malvan_copie.4.jpg

heure 00

Depuis ND. des Fleurs (400 m), l'itinéraire démarre entre les deux parkings de l'ancienne Galerie Beaubourg. Nous laiserons là nos voitures. A 50 mètres, un premier panneau duConseil Général indique la chapelle st Raphaël à 0 h 45, le gué de malvan à 1 h et le circuit complet que nous entreprenons 3 h.

 Le chemin  s'élève avec de belles vues mer à gauche vers le cap d'Antibes et l'Estérel. Il passe à hauteur des dernières villas au dessus du chemin  des Cambreniers. Eviter les raidillons et suivre la petite route. A un réservoir, un nouveau panneau du Conseil général, puis un barrière, et une bifurcation à gauche que l'on laissera pour suivre le fléchage Chapelle St Raphaël. On s'élève dans des bois de chênes assez beaux. Le matin on est au soleil. On suit toujours le large chemin parfois un peu caillouteux ou boueux selon la saison qui mène à la chapelle. Sur la droite on aperçoit le baou des blancs au-dessus de Vence. Un replat précède le franchissement d'un ruisseau. Par endroits on devine encore le soutènement en pierres de ce très vieux chemin. Bientôt,on peut voir se profiler les ruines du Château de la reine Jeanne entre les arbres.

heure + 30 minutes

Sur la gauche démarre une sente marquée par un cairn. Elle donne accès aux ruines du Château. Après une petite escalade finale on accède à la ruine et au panorama superbe de l'Italie jusqu'au cap d'Antibes. Il y a là un peu de place dans l'herbe pour un arrêt. Les ruines ne sont pas sur la carte IGN. Le récit de la légende peut se faire dans la salle voûtée, sous la tour. On redescend par un petit pas dans les rochers qu'il vaut mieux oublier par temps de pluie ( prendre alors le sentier de montée). On arrive en vue du monticule portant la chapelle. Il y a un bel espace bien exposé tout indiqué pour la pause repas et la visite de la chapelle toute proche.

heure + 45 minutes.

 La courte remontée à la chapelle  Saint Raphaël est agrémentée d'une rampe en fer. On découvre la chapelle neuve avec une fresque moderne à l'intérieur. Au mur, une plaque "aux morts de la commune des Malvans an 50 à 1792". Il devait y avoir un petit cimetière attenant. Les malvans ont cessé d'être une commune (paroisse) en 1792, date du rattachement à Vence. La chapelle ancienne véritable lieu où se situe la légende d'Aubépin est très dégradée.(prudence près de l'abside écroulée).

heure + 1 h 30 (y compris la pause repas).

Continuer quasiment à plat (Nord) par des espaces dénudés avec quelques genêts, jusqu'au ruisseau( gué)  du Malvan. On aperçoit la colle des Naouris petit sommet rond à gauche et d'autres ruines des Malvans. Le chemin file plein Nord avec quelques petits passages froids. On traverse à gué à la borne 69 qui renvoie vers la Combe de Maigre et St Barnabé. Le  panneau retour vers Vence a été arraché mais il n'y a pas à se tromper, on vire plein Sud. On est sur le GR51 un instant. Insister plein sud, avec des vues mer à droite, jusqu'au passage à la borne 68 (qui indique au Nord le col de Vence  et le Plan des Noves). Derrière nous, légèrement à droite, les ruines du Château et la chapelle noyée dans son bouquet d'arbres. On trouve le long du chemin montant de Vence que nous empruntons à la descente, quelques bornes de piere anciennes placées là pour éviter aux charrois de verser.

heure + 2 h 30

On débouche au-dessus de Vence sur le goudron. C'est cette partie de l'itinéraire retour que j'ai modifiée pour être hors ciculation urbaine intense et avoir un peu de calme dans des quartiers avec de belles villas et souvent un horizon mer.

Un panneau conseil général ici. Descendre entre les propriètés, suivre le balisage jaune. Dans un virage en épingle à cheveux borne 61, on dévale par un raccourci qui prend  par quelques marches, à hauteur de la proprièté l'Oustarra. A la sortie du raccourci, traverser une voie en goudron et prendre le sentier en face. Par une descente en grosses pierres on débouche sur le chemin de Rocara. Ici un panneau conseil général. Prendre à droite vers quartier St Donat, chemin de l'Ormée, circuit de Malvans. Ici il faut faire attention de ne pas aller trop loin sur le chemin de l'Ormée.

heure + 3 h 30

A hauteur d'un parking, devant une villa au portail bleu portant le Numéro 578, il faut quitter le goudron et s'engager à gauche par une petite calade mal signalée. On sort de la calade par un petit chemin goudronné d'où l'on voit bien le château St Martin (hôtellerie de luxe). On longe une maison de retraite par le chemin des Aspras. Au bout de ce chemin, on tourne à gauche et on arrive sur l'avenue Humbert Ricolfi que l'on  traverse. C'est en fait la route de Tourettes D2210. Suivre le balisage jaune et  s'engager, en face, en descente dans l'avenue des Combattants d'Afrique du Nord. Poursuivre en sens interdit. On tombe sur la D2210a, un peu avant une clinique vétérinaire. Traverser et prendre en face, la vieille route de Tourettes portant un panneau Tourettes piètons 1 h 10. C'est le chemin des Combattants d'Afrique du Nord qui continue. Suivre le balisage jaune. On passe sous le pont de la 2210a. On sort à un monument de pierre(?) sur la D2210a peu après le pont. Rester bien à droite direction Tourettes sur 250 m puis monter à droite le Chemin des Colles, en haut à gauche sur la D2210 ( N210). Dépasser le chemin des Cambreniers puis déboucher à nouveau sur la D2210a à hauteur d'un rond point. Bien longer le trottoir  sur 50 m, pour tout de suite trouver la remontée vers les parkings de l'ancienne Galerie Beaubourg. 

heure + 4 h 15

Ce descriptif est emprunté à l'excellent site Randoxygène, du Conseil Général des Alpes-Maritimes qui publie également un série de 3 brochures avec des propositions d'itinéraires dans les Alpes-maritimes : Haut Pays, Moyen
Pays, Pays côtier.

Le descriptif a été modifié par mes soins, en particulier pour ce qui concerne le retour.

 http://www.randoxygene.org/pge/rando_pe/rubrique_rando.ph...