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16.04.2007
Ligne Maginot
La ligne Maginot
Histoire :Dans les années de l’entre deux-guerres, même si l’on a crée en 1919 la Société des Nations (SDN ancêtre de l’ONU), pour « plus jamais ça » (la guerre), on a en mémoire la grande guerre de 14-18, la der des der et les discours annexionnistes de Mussolini sur la Savoie et Nice inquiètent ainsi que la montée du fascisme en Allemagne.![]()
En 1929 André Maginot, ministre de la guerre fait voter l’édification d’un système de défense discontinu de fortifications sur toute la frontière est, de la mer du Nord à la Méditerranée, soit 700 km.
Cette ligne de défense sera construite en 5 ans et portera le nom de son initiateur.
Elle ne sera pas achevée. Des lacunes en particulier à la frontière du nord vont permettre aux troupes allemandes d’envahir la France le 10 mai 1940. En outre son armement était inadapté à la lutte contre l’aviation et les chars ( ce que De Gaulle avait bien vu).
25 0000 hommes qui y étaient affectés vont se retrouver piégés dans leurs blockhaus, derrière les lignes allemandes. Sur ordre du grand Quartier général français, ils prendront le chemin des camps de prisonniers à partir du 25 juin 1940. les m^mes fortications seront ensuite occupées épisodiquement et selon les régions par les allemands ou les Italiens.
Dans sa partie Sud, dans les Alpes, la ligne a parfaitement rempli sa fonction et contenu les attaques italiennes de Juin 1940.
Conception : Cette nouvelle génération de forts est tout à fait différente des fortifications de la fin du 19ème siècle (Système Séré de Rivières) et bien avant des fortifications de Vauban. Avec les progrès de l’artillerie et surtout l’arrivée des chars et de l’aviation, on se préoccupe de fortifier nos frontières du Nord de la France jusqu’à la Côte d’azur. Un ligne de blockhaus de toutes tailles couvrira tous les points supposés d’invasion : La ligne Maginot. Le principe était d’enterrer les hommes et les armes et de camoufler les ouvrages. L’utilisation du béton armé et de tourelles d’acier permettent d’édifier des chapes protectrices.
- La ligne d’ouvrages fortifiés se situait en retrait de la frontière à environ 4 à 5 km à l’arrière. Pour bien comprendre le rôle de ces ouvrages, dans notre région, il faut se remettre en mémoire la configuration de la frontière à l’époque. (voir fiche à ce sujet).
- Les ouvrages de la ligne sont de trois types :
- Gros ouvrages d’artillerie équipés de canons de 135, 81, et 75 ( longue portée de 10 à 20 km) comme celui de L’Agaisen. Ils comprennent de 3 à 7 blocs. Tous les blocs n’ont pas la même fonction. Certains sont voués au tir , d’autres à l’observation. Il y a des blocs mixtes.
- Ouvrages moyens plus légèrement armés. De 2 à 3 blocs. Fusil-mitrailleur, canon de 47 .
- Casemates 1 seul bloc tenues par l’infanterie.
- A l’avant, La ligne d’ouvrages fortifiés est soutenue par des avant-postes qui se trouvaient à environ 1 km de la frontière. Leur mission est de défendre les forts contre des attaques ennemies.
- Sur la ligne frontière proprement dite opèrent les chasseurs alpins éclaireurs skieurs.
Techniquement et au seul niveau de l’architecture et des équipements, sans parler de l’armement, cette ligne de fortifications réunissait tout ce que la technologie de guerre connaissait de mieux à l’époque.
15:50 Publié dans histoire alpes-maritimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pénitents
Les pénitents
Ce sont des groupements de laïcs à vocation religieuse. Tout au long du moyen âge leur activité va croissant et elles rivalisent souvent de pouvoir avec le clergé. Au départ ce sont des associations de secours mutuel entre villageois. Elles accueillent les voyageurs et pèlerins, soignent les nécessiteux, enterrent les morts, surtout pendant les périodes d’épidémies. Ces initiatives de laïcs correspondent à une émancipation par rapport au clergé. Leurs activités dans la collecte des dons, l’organisation des processions, les formes de dévotion correspondent à un désir de piété plus individuelle, plus engagée, plus proche des gens.
Ils organisent des sortes de Monts-de-Piété, véritables caisses de secours mutuel pour faire face aux années de mauvaises récoltes. Les « prêts » sont consentis en échange d’un engagement de restituer le grain octroyé plus un intérêt. Des greniers à grains sont ouverts, les « monte ». Il y a trois clés pour un grenier. Une clé est donnée au « montiste » qui représente la confrérie, l’autre à l’autorité civile, la troisième au prieur de l’Eglise.
Ces confréries p
ortent des habits de couleurs différentes. Les pénitents blancs se placent sous le signe de la pureté. Les noirs sous celui du deuil, les gris du jeune et de l’abstinence. D’autres sont vêtus de rouge en mémoire du sang du Christ. Les bleus sont voués à Marie dont c’est la couleur.
De grandes manifestations de dévotion collective et surtout la pratique d’innombrables processions sont à l’honneur. Revêtus de la chasuble serrée à la taille avec leurs cagoules ils défilent dans les processions avec leurs bannières brodées d’or.
Chaque confrérie a dans le village sa propre chapelle. Les fêtes de Pâques sont l’occasion de représentations de la passion du Christ.
15:45 Publié dans histoire alpes-maritimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Route du sel
Route du sel
Le sel est pour les régions qui n’ont pas d’accès direct à la mer, un produit indispensable. Il sert pour la cuisine bien sûr. Mais c’est aussi un complément alimentaire vital pour les animaux, bovins et moutons d’élevage. Il sert également pour conserver la viande de porc en particulier.
Les salines de Toulon et d’Hyères fournissent le sel à toute la côte jusqu’à Gênes. De là, il est acheminé vers l’intérieur des terres par caravanes de mulets. Les bons sentiers muletiers aménagés à cet usage passent par Sospel et traversent les Alpes à Tende. De là sur tout le Piémont. Les droits de gabelle perçus tout le long de l’itinéraire sont très élevés. Les retombées économiques pour les villes du trajet sont considérables. Des activités se créent, cordonniers, maréchaux-ferrants, auberges.
La Savoie était déjà maîtresse de la grande voie commerciale entre la France et le nord de l’Italie au passage du Mont-Cenis. Par l’acte de Dédition de 1388, le comté de Nice se donne à la Savoie. Le duché de Savoie trouve ainsi son débouché vers la Méditerranée et l’axe Turin Nice se développe. Mais il subsiste une enclave, le comté de Tende où régnent de puissants seigneurs les Lascaris qui sont indépendants et font acquitter des taxes exorbitantes à toutes les marchandises qui transitent par le col de Tende. Une voie de contournement est tentée. Les caravanes de mulets qui quittent Nice et Villefranche remontent par le Paillon, L’Escarène, Lantosque et par saint Martin Vésubie franchissent les Alpes à Fenestre. Cette seconde route du sel présente de grosses difficultés. A l’époque on ne circule pas dans le fond des vallées et les itinéraires sont toujours en balcon. L’hiver le passage de Fenestre est impossible.![]()
La construction d’une route reliant Nice à Turin par Tende s’impose mais on ne peut pas la tracer par le littoral et la vallée de la Roya ce qui serait le passage naturel. C’est impossible à cause de la souveraineté de Monaco et de la République de Gênes du côté de Vintimille. La route passera par Sospel mais il y a des cols à franchir, Braus en venant de l’Escarène, Castillon en venant de Menton.
15:40 Publié dans histoire alpes-maritimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
SOSPEL sur le pont Vieux
Sospel le pont vieux
Sospel est nichée dans le bassin verdoyant de la Bévéra. Le Pont-vieux qui enjambe la rivière en est l’emblème. Le village s’étend se part et d’autre de ce pont caractéristique avec sa tour d’octroi. Le cadre est très évocateur de ce qu’était une florissante petite cité du moyen-âge.
La ville doit sa prospérité à sa position sur la route du sel.
Le pont-vieux (13ème siècle) constituait un passage incontournable sur la route royale qui a
llait de Nice à Turin. Il faut imaginer le trafic des caravanes de mulets sur ce pont à péage. Une vingtaine d’auberges offrait aux voyageurs les commodités de l’étape. Les revenus de toute cette activité sont charitablement redistribués aux moins bien lotis parmi la population. De riches confréries de laïcs s’en chargent. Ce sont les pénitents . Chaque confrérie a sa spécialité et sa chapelle. A Sospel les pénitents blancs sont place St Nicolas à la chapelle Ste Croix, près de la cathédrale, sur l’autre rive, on trouve la chapelle des pénitents gris et celle des pénitents rouges.
Si l’on remonte plus loin dans l’histoire, Sospel était déjà siège d’un évêché au 5ème
Siècle et chef-lieu des Comtes de Provence au 13ème siècle.
Au 18ème siècle, à l’époque où Sospel appartient au royaume de Savoie, la ville compte 3000 habitants (comme aujourd’hui). C’est une préfecture royale. Des poètes en séjour y créent une Académie des arts et des belles lettres florissante : L’Académia degli Ocupati.
A partir de 1860, Sospel devient française et retombe un peu dans l’oubli du fait de l’essor touristique des villes du littoral.
Située dans une région frontalière sensible, Sospel fut une ville de garnison dès la fin du 19ème siècle. Plus de 500 hommes, chasseurs alpins ou artilleurs de montagne y séjournaient entre leurs prises de tour de garde sur les fortifications voisines : fort St Roch, fort du Barbonet et fort de l’Agaisen où se situait d’ailleurs le champ de tir.
Les vallées de la Roya et de la Bévéra sont célèbres pour leurs orgues. Oeuvres de maîtres toscans et lombards, elles sont remarquables pour leur exceptionnelle tonalité. A Sospel, les orgues de la cathédrale St Michel sont signées des frères Agati (1843).
Le pont vieux : Seule la partie basse de la pile centrale est d’époque médiévale. (13èmesiècle). Plusieurs fois rebâti au cours des siècles, il avait encore été démoli par les Allemands dans leur retraite lors de la libération de Sospel en 1944. Il a été reconstruit tel qu’à l’origine par les beaux-arts en 1951 avec des pierres retrouvées dans le lit de la Bévéra.
Couleurs et trompe-l’œil : Dans un rayon de 500m autour des deux monuments, le pont vieux et la cathédrale St Michel on ne peut peindre les façades qu’en ocre ou jaune et les volets en vert. Cela donne une belle unité à la ville. De nombreuses maisons, au bord de la rivière sont décorées en trompe-l’œil.
15:30 Publié dans autour d'un village | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
SOSPEL place de la Cabraïa et Place Saint Michel
Place de la Cabraïa : c’est la place des troupeaux de chèvres (cabraïa = chèvres en sospellois) où l’on rassemblait les troupeaux avant la montée aux alpages. Une fontaine à deux niveaux pour faire boire les bêtes en bas et les villageois en haut.
Par la rue st Michel on atteint la
Place St Michel :
La cathédrale et s’inscrit dans une vaste place en entonnoir, entourée de maisons anciennes à arcades
Le parvis s’ouvre sur cette place en légère calade toute pavée de galets gris et blancs formant une rosace en étoile. Dommage qu’il y ait des voitures.
En regardant la façade de la cathédrale, à gauche, la chapelle des pénitents rouges et gris. Parmi les maisons qui bordent la place, l’ancienne mairie devenue foyer rural, une ancienne quincaillerie, le palais Ricci qui porte une plaque commémorative de la visite du pape Pie VII en 1809. Un linteau aux armoiries de la Savoie.
La cathédr
ale : la façade : Le clocher roman lombard (13ème siècle). Elle a été rebâtie au 17ème siècle dans le goût baroque avec un fronton triangulaire typique. A noter la statue de St Michel pesant les âmes des sospellois.
L’intérieur : De vastes proportions et très richement décoré. Deux triptyques du 16ème siècle dans la chapelle latérale à gauche de l’autel. Celui de la vierge immaculée est de François Bréa, neveu de Ludovic Bréa.
A remarquer l’orgue de tribune signé des frères Agati (1843) de facture italienne.
Poursuivre par escaliers vers
Place du château : Restes des remparts et porte d’enceinte de l’ancien château des Comtes de Provence (14ème). C’était la résidence du viguier, son représentant local.
Rejoindre le parking et les voitures par la
Rue Saint Pierre : Portes avec linteaux aux armoiries des familles de la noblesse locale (au N° 3, 20, 29). Au N° 30, ancien hôtel de la gabelle. La gabelle c’est l’ancien impôt sur le sel et ce mot désigne aussi l’administration chargée de la collecte ( cf. gabelou = douanier). C’est une maison de pierres taillées en rangs de couleur noir et blanc avec une fenêtre renaissance. C’était le siège de l’administration du viguier.
15:15 Publié dans autour d'un village | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
SOSPEL place St Nicolas
C’est l’ancienne place du Saint-Esprit. L’ancien palais communal du XV ème siècle, au centre, avec ses arcades, forme un bel ensemble avec la plus ancienne fontaine de la ville (18ème siècle). Sur la façade un agneau symbole de protection divine. La loggia au rez-de-chaussée servait de lieu de rassemblement pour les hommes du Parlement. ![]()
Prendre à droite la rue de la République, ancienne rue commerçante au Moyen-âge, alors appelée Carriera longua. A voir quelques belles portes avec des linteaux anciens au N° 14 ( un chien courant), 15,23,51. après le N°51 à droite, dans un renfoncement, une élégante fontaine provençale.
Par l’étroite rue des tisserands, à gauche, on gagne la
Place Sainte Croix : Chapelle Ste croix du 17ème siècle, dite des pénitents blancs. Clocher triangulaire baroque. A l’intérieur, un petit musée des confréries religieuses anciennes à Sospel.
Revenir sur nos pas, pour prendre le départ de la rando par
Place Garibaldi : Ancienne place des foires et marchés aux bestiaux. Bordée de terrasses et arcades du 18ème siècle. Beau lavoir.
15:05 Publié dans autour d'un village | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
SOSPEL circuit de l'Agaisen-Sospel
Circuit du Mont Agaisen
Au départ de : Sospel (350m)
Dénivelé : + ou – 400 m.
Randonnée facile : Beaux sentiers, montée progressive lacets larges, peu de cailloux.
Point le plus haut : Mont Agaisen (751m)
Durée : 3 heures 30 de marche soit environ 5 h pauses comprises.
Carte IGN : Top 25 Vallées de la Bévéra et des Paillons 3741 ET.
Topo : Guide Randoxygène- moyen pays – 44 -boucle de l’Agaisen.
Accès routier : Durée : 1 heure à 1 h 30 selon trafic. Distance : 74 km X 2 = 148 km.
Itinéraire : Prendre l’autoroute direction Nice Menton - Sortie 59 : Menton, Sospel. Puis D 2566 direction Sospel. Ne pas prendre par le col de Castillon mais route directe sous le tunnel. A l’arrivée à Sospel parkings sur la droite à hauteur du jardin public ou cour de la gare SNCF.
Coût : (Péage : 5, 8 euros X 2 = 12 euros ) + ( Carburant 8 euros X 2 = 16 euros) = 28 euros par voiture. Soit à 4, 7 euros /personne. Mars 2007.
Présentation du circuit : Une boucle facile offrant de très belles vues dominantes sur Sospel et sa région. Le bassin de Sospel offre un paysage ouvert, très anciennement cultivé ( oliviers), très accueillant. Promenade idéale pour se mettre en jambes ou pour concilier l’effort et la découverte puisqu’il s’agit d’une randonnée à thème sur les fortifications et la ligne Maginot. Explications au sommet sur l’ouvrage de l’Agaisen. Visite l’après-midi du musée du fort Saint-Roch - Ouvert le samedi et le dimanche et jours fériés d’avril à octobre. Tous les jours sauf le lundi en saison. Renseignements 04 93 04 00 70 – Musée 04 93 04 14 41 Fermeture à 17 h – 4euros par personne en groupe ou 5 euros.
Une extension de la balade permet de la porter à 500 m de dénivelé. Monter au fort Saint Roch à pied après être redescendu de l’Agaisen. Il faut compter en plus, aller et retour 1 h 30. L’itinéraire exact reste à reconnaître. Départ à la balise 111 sur la route de Nice après le cimetière.
Accès routier au fort Saint Roch : Prendre en voiture la direction de Nice par la D 2204. (suivre signalisation en marron « Musée des fortifications ». Peu après le pont sur la ligne de chemin de fer, dépasser le cimetière et à cette hauteur prendre à droite une petite route très étroite signalée par un large panneau « musée du fort Saint Roch ». On se gare devant le bloc d’entrée du fort.Itinéraire rando : (les temps sont approximatifs)
Les balises : 72, 73, 74, 75, 84, 83, 82, 81.
10 h 00 Au départ traverser la Bévéra sur le Pont vieux. Par la place saint Nicolas, atteindre la place Garibaldi, là où il y a le lavoir. Prendre sous les arcades qui sont à main droite le balisage GR52. Continuer à monter jusqu’à la balise 73. ( proximité d’un groupe scolaire). Continuer à monter par la route en négligeant un sentier balisé jaune qui part à droite ( et qui conduirait lui aussi au Mont Agaisen par Cantamerlo en montée très raide).
10 h 15 - Balise 74 dans une épingle à cheveux de la route. On monte très facilement par le GR qui est large et agréable avec de beaux lacets, jusqu’à couper une route goudronnée.
11 h – Remonter sur cette petite route, en la prenant à gauche, sur 300 mètres.
Borne 75 – Prendre à droite direction baisse de la Linière et baisse de Déa, Col de l’Agaisen. On quitte le GR. Continuer à s’élever.
Attention : On atteint un petit collet où il faut quitter la piste VTT qui monte à droite et suivre en face un chemin légèrement descendant barré pour les VTT mais balisé en jaune.
Sur tout l’itinéraire attention aux vététistes qui descendent très fort. C’est leur piste de descente…
11 h 30 - Borne 84 – Prendre à droite direction col de l’Agaisen.
11 h 40 – Borne 83 – Col de l’Agaisen (666m) - Prendre en face un raidillon montant à travers le talus jusqu’à un casernement avec une petite fontaine ( casernes du champ de tir - abri possible en cas de pluie) qui lui-même, se situe sur la route goudronnée dans un virage. Continuer la route en montant sur 200 mètres.
12 h 00 – Arrivée par cette ancienne route militaire au bloc 1- Bloc d’entrée de l’ouvrage fortifié de l’Agaisen. Escalader par la gauche au-dessus de l’entrée pour accéder au plateau sommital et aux blocs 2, 3, 4.
Retour au bloc 2 pour le repas.
13h 15 – Départ pour la descente par le GR 52A que l’on retrouve à la borne 83. Pour rejoindre celle-ci, se diriger sur une haute croix de fer qui domine le bassin de Sospel – belle vue. Prendre ensuite par la route jusqu’à la balise 83. Là prendre direction Sospel le Vier.
Le Gr52A contourne le massif de L’Agaisen. D’abord très frais parce qu’exposé au nord avec des fleurs au printemps, il passe ensuite versant sud et reste très agréable sauf sur quelques passages caillouteux vers la fin. On coupera la route à deux reprises. Entre ces deux franchissements il faut l’emprunter en descente sur 200 mètres à peine.
14 h 30 – Arrivée sur Sospel par balise 81. On rejoint le parking de départ par l’escalier du chemin d’Agaisen, la place saint François, le boulevard de Verdun, le large pont de la Concorde. Reprendre les voitures pour aller au fort St Roch.
Pour monter à pied au fort St Roch, se diriger par le chemin Vier Helios, sous l’école prendre un escalier puis Bd général De Gaulle à droite, Pont de la libération, place de la Cabraïa, place St Michel et la cathédrale, le chemin de Sainte Anne, traverser la voie ferrée par le pont, longer le cimetière et atteindre la borne 111, à gauche de la route, un peu en retrait. Prendre la route d’accès au fort St Roch ou suivre itinéraire donné dans Nice matin mais pas reconnu à ce jour.
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