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CHEMINS DE TRAVERSE - Page 5

  • Jardin de la Princesse Pauline à Grasse

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    Pourquoi un jardin public de Grasse porte-t-il le nom de princesse Pauline ?

     

    Il s’agit de Pauline ( 1780-1825) , la sœur cadette de Napoléon, sa préférée, célèbre pour sa beauté. Séparée du prince Borghèse et ayant perdu un enfant, elle vient se reposer quelques temps à Grasse dont le climat sec et ensoleillé lui fera du bien. Elle est invitée chez les Amic qui habitent l’ancien hôtel de Pontevès, actuellement le Musée de la Parfumerie Boulevard du Jeu de Ballon. Ce premier séjour date de l’hiver 1807-1808. Elle  reviendra souvent à Grasse jusqu’à la fin de l’Empire.

                Lors de ces séjours, elle aimait venir ici pour sa promenade, se faisant monter jusqu’à ce belvédère en chaise à porteurs. Le jardin qui porte son nom aujourd’hui était un petit bois de chênes verts offrant une vue panoramique sur la mer depuis le cap d’Antibes jusqu’à l’Estérel avec en face les Iles de Lérins. Peut-être aussi peut-elle apercevoir sa Corse natale par temps clair.

                On peut encore voir ici un banc d pierre où elle aimait s’asseoir à l’ombre d’un vieux caroubier.

                Par la suite l’endroit fut la propriété de la famille Rothschild qui y avait  fait construire la villa Victoria. A la mort de sa sœur le baron Edmond de Rothschild fit don du terrain à la ville de Grasse contre la promesse de laisser ce bel espace accessible au public. Ainsi furent crées le jardin de la princesse Pauline, un jardin public avec un belvédère et une table d’orientation et au-dessus le parc de la Corniche un espace naturel aménagé.

                Des bassins, des allées, de vieux oliviers font du jardin un lieu très fréquenté aussi pour ses ombrages et sa vue.   C’est le rendez-vous du dimanche des familles. Une statue d’Ivan Bounine (prix Nobel de littérature 1933) rappelle que l’écrivain séjourna ici aussi.

                On regrette l’aspect un peu négligé du jardin dont la ville ne semble pas prendre spécialement soin. Aucun panneau informatif n’explique l’histoire des lieux. Une statue décapitée par des vandales représente peut-être la princesse.

     

                Nous avons découvert le jardin de la princesse Pauline au cours d’une randonnée de la série Randoxygène dans le fascicule « Randonnées en pays côtier » sous le numéro 33. Peu d’explications là encore sur la princesse et son jardin.

     

    L’itinéraire est assez facile,environ 400m de dénivelé pour une dizaine de kilomètres et 4 heures de marche sans se presser. On est en permanence avec des vues mer superbes. A faire par temps clair. Carte I.G.N.  n° 3643 ET. Le passage le long du canal du Foulon n’est pas très accessible car un tunnel inondé suite à des fuites( la conduite d’eau est percée à plusieurs niveaux) rend le passage très incertain. Il faut alors plutôt emprunter la petite route en dessous.

     

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  • l'Abbaye du Thoronet

    Construite à la fin du XIIe siècle dans l'arrière pays du massif des Maures dans le Var, l'abbaye cistercienne du Thoronet est l'une des « trois sœurs provençales » (avec les abbayes de Sénanque et Silvacane)

    le Thoronet
    L'ensemble du monastère présente une architecture de la plus belle époque romane de Provence, dégageant une impression d'unité et de grande sérénité.


    L'abbaye du Thoronet exprime l'essence même de l'art cistercien fait de dénuement extrême, de pureté des lignes, de simplicité de volumes, de rigueur inspirés par Saint Bernard.

     

     

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  • Guide amoureux, secret et historique du Vieux Nice

     

    Le "vieux Nice" on ne s'en lasse pas. Coincée entre la colline du château, la Méditerranée et le Paillon, la vieille ville est un dédale de petites rues fraîches et ombreuses quand le soleil est au plus haut ou à l'abri du vent de mer quand ça souffle. 

     

     

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    Le marché aux fleurs du cours Saleya,  les boutiques offrant tous les produits de la  Provence , le bel édifice de l'Opéra, les chapelles et  les églises baroques, la cathédrale et la place Rossetti, les vieux palais et les demeures nobles autant de raisons de s'y attarder avant de déjeuner dans l'un des restaurants proposant une plus ou moins authentique cuisine niçoise. A moins qu'on ne se contente d'un verre de rosé avec une part de socca sur le pouce.

    Il est toujours possible de traverser " le Vieux" en flâneur. On se laisse alors guider au gré de sa propre humeur, des couleurs, des parfums, des bruits.

    Mais ce "guide amoureux, secret et historique du Vieux Nice" récemment paru invite ceux qui se sont laissés séduire à revenir et à découvrir sous forme d'itinéraires thématiques des tas de détails ignorés et des anecdotes insolites. Ce petit livre est un compagnon averti qui vous raconte bien plus que ce qu'on peut trouver ou entendre ailleurs.